Les Artistes sélectionnés pour l'Exposition Internationale
qui a lieu à la Collégiale Saint-André de Chartres
Cette année, l'invité d'honneur est Eden Jung-Wook Park
que vous découvrirez sur la liste alphabétique ci-dessous.
NB : Un lien direct en fin de présentation vous permettra de visiter le site de chaque artiste.
Vincent Alix est sculpteur sur bois
Originaire de Mayenne et installé à Chartres, Vincent réalise des sculptures en bois depuis plusieurs années. Enseignant en biologie dans un lycée public de l’agglomération de Chartres, après un séjour de 2004 à 2007 en tant que coopérant au Burkina-Faso, il se forme à la sculpture en 2009.
Dans le secret d'un atelier de sculpture, quelques gouges, du bois, du silence... Une pincée de temps, des lignes pour saisir sa trace, se l'approprier. Le temps... d'un regard et le partager. L'atelier est à la maison, entouré d'une famille. Le matériel est simple ; maillets, gouges, rifloirs, tronçonneuse pour dégrossir, le chêne et l'if... pourquoi pas du tilleul et du cerisier. Il souhaite partager avec vous la passion du bois et ce qu'il nous dit mystérieusement. De l'origine de ce premier atome de carbone issu d'une première étoile. De ce carbone qui peut devenir bois, charbon ou diamant selon les outils du créateur.
[email protected] - www.vincentalixsculpture.fr
Christian Aprile est peintre & graphiste
« Je suis né dans une famille d’artistes, mère modiste et père lithographe d’origine sicilienne ayant réalisé nombre d’affiches publicitaires pour de grandes marques. Mon goût s'est formé à la vue de ces affiches de grands illustrateurs.
J'ai beaucoup dessiné dès ma jeunesse et suivi l’atelier du soir des Arts décoratifs, rue de Rivoli à Paris. Après mes études secondaires, je suis rentré à l’EPDI (Ecole Professionnelle de Dessin Industriel), section Pub, diplômé en 1972 : une école réputée alors dans le domaine des arts graphiques et de la publicité. A l’issue d’une carrière dans la communication et le graphisme, j’ai voulu quitter l’ordinateur et retrouver mes mains, la vie des pinceaux, des matières, des odeurs, ressentir le goût du dessin, du trait... et peindre les sujets les plus divers.
J'aime les choses cadrées, les instantanés de morceaux de vie, fenêtres allumées, mystère dans ce qui se passe derrière les vitres, les façades, les feuillages, le jeu des reflets… L’hyperréalisme me correspond, avec ses maitres Hopper, Hockney, Estes, Nathan Walsh, Kelley et aussi la sobriété, la simplification des formes et des couleurs d'un Nicolas de Staël, sans doute mon préféré. Je peins en Floride, où mes œuvres sont exposées et la plupart du temps à Paris.
Je participe à divers salons dans la région parisienne et j'ai reçu le 1er prix de tableau à la Frette-sur-Seine en octobre 2017 & la médaille Van Gogh de la Monnaie de Paris, avec ma toile « Eden ».
[email protected] - www.christianaprile.wixsite.com/christianaprile
christianaprile - Instagram : christianaprile18
Julie d'Aragon est peintre
« Née à Aurillac, j'ai grandi dans cette ville rose et colorée qu'est Toulouse. C'est peut-être là et à Albi qu'est venu mon attachement au rose et aux couleurs chaudes du Sud.
Mon goût pour le dessin et la peinture s'est imposé doucement en arpentant les galeries, musées et expositions en tout genre... Et puis m'est venue l'envie de peindre, de choisir moi-même le
mélange des couleurs et le rythme des courbes, de transmettre le bonheur que me procurent les touches colorées... C'est grâce aux conseils avisés de mon professeur Emmanuel Ballangé que j'ai fini
par trouver la touche qui correspond à ma peinture. De celle-ci je dirais qu'il s'agit d'un style moderne, largement dérivé de l'impressionnisme avec des couleurs vives et des touches épaisses.
Mon objectif est de créer des vibrations colorées sans m'abstraire du sujet qui m'intéresse profondément et qui donne un sens à ma peinture. Ne conserver que les lignes fortes d'un sujet et lui
donner vie par la touche et non par le trait est un exercice qui me fascine depuis longtemps et auquel je travaille avec assiduité. C'est avec beaucoup d'enthousiasme et de sérénité que j'ai
choisi de faire de la peinture mon métier en mai 2017… ».
[email protected] - www.julie-daragon.fr
Paloma Cabeza est photographe
(Espagne & Suisse)
Une passion née du cinéma
Curieuse et observatrice depuis l’enfance, elle manifeste une passion pour la photographie inspirée par son amour du cinéma des années 50 et 60 et
de l’esthétique visuelle pop.
Lors de son séjour Erasmus en Italie, elle acquiert son premier appareil photo argentique et se forme d’abord comme autodidacte. Puis dans des
écoles de photographie à New York et Madrid, elle affine son art. Depuis, son appareil ne la quitte plus, l’accompagnant à travers les lieux où elle a vécu : en Espagne, en Italie, à New York, au
Mexique, en Allemagne, en Belgique, et en Suisse, enrichissant ainsi son regard artistique.
Formée en journalisme, sa passion infinie pour l'exploration la pousse à révéler l’histoire cachée derrière chaque lieu et à raconter une histoire unique. Sa source d’inspiration : la beauté furtive des lieux communs. Les images de Paloma oscillent entre peinture et photographie, capturant des instants où la réalité se teinte de rêve. Au-delà de l’esthétique, son travail reflète une fascination pour la relation entre l’homme et la nature. Son univers, à la fois vibrant et intimiste, invite à redécouvrir la beauté cachée du quotidien.
[email protected] - www.palomacabeza.com
Sébastien Chambenoist est parfumeur-créateur & cirier, artisan d‘art
Après avoir travaillé une vingtaine d’années dans les détergents parfumés chez Netflore à Trappes (78), qui le licencie en 2014, il crée la même année sa société Vert Liquide, puis en 2017 la marque La Maison Lucien, qui rend hommage à son premier grand-père paternel. C’était un dandy berrichon qui prenait soin de lui. Lucien vient aussi de "lux" qui signifie lumière en latin, représenté par un soleil dans le logo de la marque, réalisé par sa cousine Sandrine Chimbaud, graveur & graphiste.
Parfumeur d’intérieur & cirier, il spécialise La Maison Lucien dans la création de fragrances uniques, sur-mesure, pour réaliser l'empreinte olfactive d’intérieur à travers des lignes personnalisées, uniques, de parfums et des bougies.
Installé à Droué (41) depuis 2017 aux confins de l’Eure & Loir et du Loir & Cher, il a obtenu le titre d’Artisan d’Art en 2020 et a été
titré « Excellence » en 2022 par la Chambre de métiers et de l’artisanat d’Eure-et-Loir.
Chaque produit est 100 % artisanal, 100 % fabrication française. Sébastien maîtrise l’ensemble du processus de fabrication de chacune de ses créations avec une intention particulière pour que la ligne olfactive soit respectueuse de l'environnement et de ses utilisateurs. Les matières nobles utilisées, de grande qualité et le plus souvent naturelles, sont testées, et leur approvisionnement par circuit court est privilégié. Les bougies durent en moyenne 50 à 80h, les parfums d’intérieurs 8h.
La Maison Lucien a notamment créé des lignes de produits pour Stéphane Bern et son collège militaire à Thiron-Gardais (28), pour la Bibliothèque Nationale, pour de nombreux châteaux… et pour la Villa Fulbert.
[email protected] - www.lamaisonlucien.fr
Thierry Citron est pastelliste
« Ma manière d’être « paysagiste » s’apparente à celle des impressionnistes mais elle n’a rien à voir avec la nostalgie exprimée dans certains dépliants touristiques. Elle ne fait seulement que revisiter avec un tempérament contemporain, plus abstrait et plus gestuel, la lecture et l’écriture de la chose vue (...) Cette longue pratique est devenue une recherche de l'évocation poétique du paysage en prenant le parti de ne jamais observer les détails, les anecdotes et tout ce qui rend accessoire le sujet. Il faut témoigner au contraire de la part de lumière qu'il vous donne, captée dans l'instant ».
Prix & distinctions : Médaille d’Or du Salon des Artistes Français.
Médaille d’Argent de la Ville de Paris - Prix Art Cité au Salon d’Automne 2013.
Président du Salon Art & Matière 91
[email protected] - [email protected] - www.thierrycitron.com
Priscillia de Corson est peintre
(Suisse & France)
« Née en Suisse d’un père français et d’une mère bulgare, Priscillia a évolué dans un milieu international. Elle est mariée et mère de 3 garçons. Après une vie passée entre la France et l’étranger (Suisse, Etats-Unis, Autriche, Angleterre), elle habite désormais dans la ville médiévale de Cluny, en Bourgogne.
Artiste peintre spécialisée dans l’art figuratif, elle travaille essentiellement à l’huile pour saisir, avec la force des couleurs, de la texture et
des contrastes, l’âme des personnes qu’elle représente.
Engagée depuis près de 20 ans au sein d'ONG et d'organisations internationales, son inspiration est directement puisée dans les rencontres faites au
cours de sa carrière d’avocate, puis de juge. Etant un témoin privilégié de la magnifique résilience dont font preuve les enfants, les femmes, les hommes qui croisent son chemin, c’est cette
étincelle de vie qu’elle met en lumière dans ses toiles.
Confrontée à des personnes traversant des situations extrêmes, son équilibre s’est bâti autour de la quête du beau, en tout lieu et en chacun ; de
la légèreté et de l’humour et de la pratique du dessin et de la peinture. Par ses engagements professionnels, associatifs et artistiques, Priscillia cherche constamment à incarner les idéaux
d’égalité et de fraternité qu’elle défend.
[email protected] - www.priscilliadecorson.fr
Denis Divoux est photographe
« Depuis mon adolescence, je suis un passionné de la photographie. Mon 1° reflex 24X36 a été un Zénith robuste mais déjà désuet que j’ai acquis en 1977. J’étais alors étudiant à Toulouse où je préparais entre autres un certificat de photographie scientifique.Je travaillais à cette époque uniquement en noir & blanc et j’avais transformé ma salle de bain en laboratoire photo. Les tirages que j’ai réalisés font toujours partie de mon décor au quotidien.
Lorsque j’ai intégré le monde du travail, j’ai petit à petit laissé de côté cette passion en pensant
bêtement en avoir fait le tour, en quête de nouveaux horizons.Par la suite, et bien des années plus tard, mon épouse m’a offert en 2006 un petit appareil numérique: en plus de la découverte d’un intérêt pour la couleur en photographie, un déclic s’est produit, certainement en lien avec mon métier de psychomotricien, accompagnant auprès de personnes autistes.
Ces longues années au service de ce public m’ont entrainé à orienter mon regard vers des détails jusqu’alors imperceptibles. C’est cela qui, dans ma pratique photographique, m’a ouvert les portes pour des voyages en imaginaire toujours inattendus.Ces détails, souvent invisibles, en plus d’être des hommages à la beauté du monde, révèlent la richesse et la complexité de ce qui nous entoure.
Mes photographies, sont prises pour la plupart dans la nature, au cours de randonnées pédestres ou cyclistes là où la vie me mène. Elles sont les témoins de mes voyages en imaginaire et sont pour celui qui les regarde une invitation au voyage dans son propre imaginaire»
Anne-Noëlle Fondecave est artiste dans plusieurs domaines
Agrégée de Lettres (Université de Liège); Licenciée en Langue et civilisation chinoises (INALCO) ; Licenciée en Etudes cinématographiques (Paris I Panthéon - Sorbonne) ; Diplômée d'Etudes Musicales (DEM) et 1er Prix de chant lyrique.
Anne-Noëlle a créé des spectacles d'opéra baroque en costumes XVIIIè au Théâtre de Chartres et a enregistré son premier disque en 2014. Directrice artistique du festival ChARTres-Croisement des Arts, elle assure la partie soliste en chant lyrique, accompagnée parfois d'un chœur de chanteurs volontaires de la région, pour défendre l'art de la musique.
Elle suit les cours de l’Ecole du Louvre dans la spécialité " Histoire de la céramique " avec la Conservatrice en chef du Musée de Sèvres. Elle donne à présent des cours sur l’Histoire de la Faïence & de la Porcelaine ; des Bijoux et de l’Orfèvrerie ; des styles de Meubles ; des Costumes, des Jardins célèbres, des Arts de la table et un cours unique en France de Culture générale sur tous les arts réunis, au sein de l'association qu'elle a fondée en 2001 " Les Fantaisies d'Orphée " devenue Chartres – Arts & culture en 2021.
Pour illustrer ses cours d’histoire de la céramique, elle rencontre Gilberto Galavotti, maître-faïencier italien, spécialisé dans la reproduction de majoliques prestigieuses de la Renaissance. Depuis 11 ans, elle compose pour lui des œuvres à partir d’éléments de plats anciens ou de gravures, comme cela se faisait à l’époque. Ensuite, dans son atelier, il les façonne et les peint. Elle crée aussi des modèles contemporains avec la technique traditionnelle du "Bianco su bianco" [cf. ci-contre à droite]. Leurs œuvres ont été exposées dans 4 grands musées de France : les musées du Louvre, National de la Renaissance d'Ecouen, National Adrien Dubouché de Limoges et du C.I.R. (Centre d'Interprétation de la Renaissance ) à Anet.
En 2023, l'association qu'elle anime a créé une école: " La Schola
Fulbert ", qui est est en train de réaliser un " Musée pédagogique des Arts décoratifs " dans une maison voisine de la Villa Fulbert.
Site : chartres-artsetculture.fr
Ci-dessus : 2 extraits de créations
d'Anne-Noëlle Fondecave,
peintes à la main par
Gilberto Galavotti
A droite : 2 videos d'airs d'opéra pour représenter l'art de la musique aux vernissages du festival
Vernissage du festival 2017 : "Nella Foresta" (Vivaldi, Catone in Utica).
Soliste : Anne-Noëlle Fondecave, mezzo-soprano
et choeur éphémère composé avec les choristes de la région.
Orchestre "De Musica" dirigé par Sébastien Bouvet.
Vernissage du festival 2018 : "Air de la Folie" (Rameau, Platée)
Soliste Anne-Noëlle Fondecave, mezzo-soprano.
Orchestre "De Musica"
Gilberto Galavotti est Maître-faïencier
(Italie)
Diplômé de l'Institut des Arts d'Urbino,(Marches - Italie) dans la section "céramique", il travaille à Urbania (ville nommée anciennement à la Renaissance "Casteldurante" ), où il a installé, avec G. Smacchia, son atelier et sa boutique : "L'Antica Casteldurante".
Depuis 30 ans, il peint à la main des reproductions de majoliques italiennes de la Renaissance et fait des recherches pour retrouver les gestes et les émaux qui étaient déjà utilisés il y a 500 ans dans la ville où il vit. Il reproduit toutes œuvres des grands peintres des XVème, XVIème et XVIIème siècles, comme Fra Angelico, Raphaël, ... en miniature sur plaque de faïence inaltérable, ainsi que les plats d'apparat des grands céramistes du XVI è : Nicola da Urbino, Xanto Avelli...
https://www.chartres-artsetculture.fr/creations/
Avec Anne-Noëlle Fondecave, designer, il crée des modèles adaptés au goût des Français et leurs créations ont été exposées dans les boutiques des Musées du Louvre, d'Ecouen, de Limoges et du C.I.R. de la ville d'Anet.
la vidéo ci-dessous vous présente Gilberto Galavotti qui peint dans son atelier
Un chef-d'oeuvre du XVè (d'après Fra Angelico), recomposé et personnalisé par A-N. Fondecave et peint à la main sur une plaque de faïence par
Gilberto Galavotti.
" L'Enlèvement d'Hélène ", reproduction d'un plat de Nicola da Urbino,XVI è
Vanessa Greindl est sculpteur - moulage
(Belgique)
Belge, née en 1971, psychologue de formation, bachelière en philosophie & psychanalyste depuis la fin des années 90. Vanessa découvre la terre, un peu par hasard en 2011. La rencontre est surprenante, immédiate, confrontante et surtout excessivement passionnante.
« L’intérêt se mue en joie,
la joie en passion.
La mesure s’invitera,
s’inventera,
Au fil du temps.
La terre, tout un symbole,
Elle y mettra la mère, la femme et puis l’enfant,
Elle y met sa graine, son nom.
Au féminin
Façon peut-être de rendre hommage à ces femmes qui l’ont fait grandir,
et de rendre visible le féminin de cette glaise qui porte et donne vie.
« Graine d’Elles » Oser la vie,
Façon aussi de donner la vie, là ou quelque mort a gagné la partie…
Aujourd’hui, elle se partage entre consultations et conférences, sculpture et expositions, un équilibre savant,
Heureux, … et libre»
[email protected] - www.grainedelles.net
Dominique-Elise Houzé est aquarelliste
Après des études de lettres et un Doctorat de philologie, Dominique-Elise enseigne l’espagnol en lycée.Elle dessine et peint pour son plaisir avant de suivre les cours des Arts Décoratifs à Paris.Elle se consacre désormais à l’aquarelle.
« Une rencontre des sensations et des souvenirs sur le papier. A travers l’aquarelle, je cherche avant tout à capter une sensation, une impression, qu’il s’agisse de portraits, d’abstractions, de natures mortes ou de paysages. Il est rare que je parte d’un modèle précis sauf, évidemment, dans le cas de portraits. Pour les paysages, je privilégie une approche intuitive : il s’agit presque toujours de paysages «imaginaires» c’est-à-dire faits de souvenirs, conscients ou non, qui se mêlent, se patinent ou se floutent avec le temps. On peut alors dire que les « genres » picturaux n’ont plus de limite stricte : tel souvenir sera traité comme un paysage figuratif, tel autre en abstraction complète, toutes les variantes étant possibles. L’essentiel réside dans la création d’une atmosphère, pour faire naître une émotion chez le spectateur. Une histoire d’eau et de pigments.
Ma préparation à la réalisation d’une aquarelle passe par une recherche de couleurs, sorte de flânerie chromatique. Une idée vague du tableau préexiste, qui va se préciser durant ma recherche des couleurs. Cette première étape, sorte de vagabondage préparatoire, peut durer des jours, voire des semaines. Vient un moment où tout se met en place mentalement. Je peux alors peindre, traduisant au mieux sur le papier, à l’aide des pigments et de l’eau, une vue imaginaire. Cette seconde étape, la réalisation en soi, est souvent plus rapide que la précédente : il faut intervenir à des degrés précis d’humidité du papier pour obtenir les effets souhaités.Chaque aquarelle constitue un voyage plein d’imprévus, de surprises que j’accepte avec bonheur ».
Membre de la Fondation Taylor
[email protected] - www.dominique-elise-houze.com
Julius Kassovic est photographe
(Etats-Unis - Maryland)
formation photographique:
« Ma première véritable expérience photographique remonte au lycée, lorsque j’ai commencé à travailler avec un Graflex 4x5, un appareil de presse. J'ai appris à charger la pellicule noir et blanc,à photographier, à développer les négatifs et les photos pour le journal et l'album de fin d'année de l'école. J'ai perfectionné mes compétences photographiques à l'université, en assistant souvent le photographe d'un musée d'anthropologie. En tant qu'étudiant en anthropologie, j'ai réalisé de nombreux reportages photographiques lors de mes recherches ethnographiques au Mexique; et j'ai documenté des personnes et des projets en travaillant avec le Corps de la Paix (Peace Corps) américain à travers le monde.
Influence photographique:
Mon travail s'inspire largement, et avec gratitude, du photographe américain Elliot Porter et de sa notion de paysages intimistes, ainsi que du
peintre français Claude Monet et de son rendu de la lumière et des reflets. Plutôt que de photographier de vastes panoramas, j'ai tendance à observer et à photographier de près, parfois avec mon
objectif presque dans l'eau, à la recherche des reflets du ciel, des nuages, des arbres, des buissons et même des bâtiments ; à la recherche des feuilles flottantes au milieu des herbes, des
algues et des écumes d'étang ; et à la recherche des ondulations colorées des araignées d'eau.
Je ne mets pas en scène mes photographies ; je préfère trouver ce que le ruisseau a créé. Je ne modifie pas mes photos par double exposition ou par
des manipulations numériques. Je post-traite mes fichiers bruts, mais uniquement pour qu'ils paraissent aussi vivants sur papier que lorsque, mes souvenirs, je les ai vus sur
l'eau.
Pourquoi la photographie fixe:
Je pratique la photographie fixe car j'ai tendance à percevoir le monde comme une série de compositions lumineuses, colorées, de lignes et de
courbes. J'aime la façon dont de bonnes photographies fixes peuvent captiver le spectateur et lui donner le temps de contempler des phénomènes par essence éphémères. Je ne dessine ni ne peins,
mais je vois et je compose. Je suis une personne “visuelle”, et la photographie m'aide à voir; j'espère que mon travail invite à voir.»
[email protected] - www.photojulius.com
Stéphane Lanoux est photographe humaniste
Stéphane, citoyen du monde et photographe professionnel basé à Paris,est un observateur passionné de l'âme humaine, capturant des instants où l’intimité se dévoile dans sa forme la plus brute et la plus émouvante.
À travers son objectif, il raconte l’histoire de vies vécues dans des conditions extrêmes, aux quatre coins du monde: des zones reculées d'Asie et du Moyen-Orient aux marges de l'Europe, de l’Afrique aux paysages désertiques d'Amérique du Nord.
Sa passion pour la photographie naît dès l’enfance, avec des clichés de rue et des natures mortes en argentique. Au fil des années, cet amour s’est intensifié pour devenir une quête profonde de sens et une exploration visuelle de l’humanité. Depuis 2010, ses voyages en Afrique du Sud et au Moyen-Orient ont révélé toute la portée de sa vocation. Ce n’est pas simplement un instant qu’il capture, mais un fragment d’histoire, une vérité souvent cachée; des vies fragiles, parfois opprimées, mais toujours marquées par une résilience incroyable. À travers ses images, il nous invite à voir ce que nous oublions, à sentir ce que nous ignorons, et à questionner ce que nous tenons pour acquis.
En 2017, il s’aventure en zone rouge au Myanmar, à la rencontre des Rohingyas, un peuple persécuté et déplacé dans l’indifférence internationale. Cette expérience, parmi tant d'autres, révèle la profondeur de son engagement envers les causes humaines. Ses reportages en Inde, où il a documenté des événements monumentaux comme Holi ou la Kumbh Mela, témoignent de sa quête pour saisir l’âme des peuples à travers leurs rituels et leurs traditions, qui sont les piliers d’une vie partagée et d’une identité collective forte.
Stéphane s’intéresse aussi aux expressions populaires et aux rassemblements communautaires qui célèbrent la vie, l’unité et l’appartenance. Sa participation à des événements comme Burning Man, qu’il a couvert plus de dix fois en Europe et aux États-Unis, ou à la fête mexicaine Dia de los Muertos, témoigne de son désir de comprendre et de partager la richesse des liens sociaux et culturels dans un monde de plus en plus tourné vers l’individualisme.
[email protected] Web: StephaneLanoux.com
Porkolio 500px.com/lanoux - Facebook: facebook.com/slanoux - Instagram: instagram.com/slanoux
Stéphanie Moris est photographe-plasticienne
(Belgique)
Ses formations et expériences professionnelles se reflètent dans ses œuvres, par leur caractère esthétique et intimiste. Au-delà de la photographie,
Stéphanie s'intéresse au traitement numérique de celle-ci et aux possibilités d’y exprimer ses émotions. Affranchies du sens et des évidences, ses compositions ouvrent sur un univers
singulier,mystérieux et abstrait.
« Mon travail photographique se situe au confluent de mes passions. Agrégée en histoire de l'art et guide-conférencière aux Musées royaux d’Art et d’Histoire de Bruxelles, la proximité
quotidienne avec les chefs-d'œuvre de l’humanité marque de son empreinte ma sensibilité esthétique. Parallèlement, mon master en psychanalyse infuse mes créations d'une dimension introspective :
mes œuvres se déploient comme des paysages intérieurs, où la nature rencontre l'intimité de l'inconscient. La photographie n’est pour moi qu'un point de départ, une matière première que je
détourne vers l'onirisme.
Ce qui m'importe, ce n'est pas l'instant capturé, mais la trajectoire de sa transformation vers une nouvelle poésie. En choisissant de sublimer ce que l'on ne regarde plus — l'insignifiant,
l'éblouissement, le déchet ou le défaut - j’offre une vision décentrée, presque subversive, du réel. Mes œuvres cultivent une esthétique de l'ambivalence, habitant cet entre-deux où les
frontières s'estompent : elles ne sont plus tout à fait des photos et ne seront jamais des peintures.
Ce jeu d'équilibriste entre le réel et l'imaginaire, entre la matière et le pixel, entre la figuration et l’abstraction, invite le spectateur à explorer un espace indécis, où l'image ne se laisse
jamais totalement saisir et ouvre une voie à l’émotion et à l’interprétation singulière de chacun. »
[email protected] - www.stephaniemoris.com
Bahman Panahi est Musicalligraphe
(Iran-France)
Artiste Franco-iranien, Bahman est installé en France depuis 2002 est Maître calligraphe & musicien. Dès sa petite enfance, il est sensible aux
calligraphies qui jalonnent son environnement. Son premier geste calligraphique est aérien : un tracé dans l’espace. Très jeune, il prend conscience que la calligraphie est un art vivant, où le
geste allié au rythme est une quête d’équilibre et d’une juste harmonie, avec pour fonction de sublimer les phrases, les mots et les lettres, tout en révélant leur dimension mélodieuse. Cette
conception poétique le conduira naturellement à mettre en résonance calligraphie et musique. Porté par ces deux pratiques artistiques, il en fait sa vocation.
Dès l’adolescence, il y consacre ses études. Il est instruit par les grands Maîtres iraniens. A l’âge de dix-neuf ans, il commence à enseigner la calligraphie : il est devenu Maître Calligraphe,
et de surcroît musicien. Ses études le conduisent en France, où il approfondit ses recherches et développe le concept de « Musicalligraphie » dans sa thèse de doctorat à l’Université de la
Sorbonne. Dans son œuvre, Bahman n’a de cesse de mettre en exergue cette dimension conceptuelle de la calligraphie. Cette œuvre, constituée de compositions calligraphiques traditionnelles ou
abstraites, lui permet de voyager : expositions, concerts, performances artistiques à travers le monde, échanges avec des artistes internationaux rythment la vie de Bahman et lui confèrent une
notoriété internationale.
Il continue en même temps à enseigner la calligraphie. A travers le monde, il dispense des cours, dirige des ateliers et donne des conférences dans des lieux prestigieux. C’est ainsi que dans le
sillage de son enseignement, s’est constituée de manière informelle une école de calligraphie, regroupant les élèves qu’il a initiés.
[email protected] - www.bahmanpanahi.com
Eden Jung-Wook Park est artiste plasticien - Invité d'honneur
(Corée - France)
Né en Corée du Sud, vit en France depuis 1989, et a travaillé à Paris, à Chartres…
Esthétique de mon art / Espérance archéologique
« La lumière, le vent, la rosée, la lune et l’étoile du soir… Ce sont là les éléments importants de mon univers artistique.
L’aventure de mon art a commencé par un voyage à Séoul dans un jardin royal en Corée du sud. J’étais alors jeune archéologue de la faculté d’art et archéologie de l’Université Paris IV – Paris
Sorbonne.
Pendant ce voyage à Séoul je cherchais la beauté dans des choses visibles comme les fleurs, la décoration, les couleurs et lignes, mais j’ai découvert une autre forme de la beauté. Une beauté qui
dépasse les apparences, le visible. La vraie beauté permanente se cachait dans des choses invisibles, subtiles et abstraites. Comme le vent révèle le souvenir du temps lointain et de son
parcours, cette lumière soudaine trace le pan insaisissable sur une partie de l’ombre. Cette rosée signifie les larmes de l’exil dans cette vie condamnée sur terre, loin du paradis céleste, cette
lune emporte nos regards vers le ciel en nous rappelant la passion de notre cœur et finalement cette étoile du soir nous indique un lieu de repos au bout du voyage où se trouve la paix ».
Docteur (Ph. D) en Art et Archéologie, Université de Paris-Sorbonne,
Président,de l’Association Ars Locus, ancien directeur de l’Institut Ars & Locus à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, Paris,ancien directeur du Centre
d’art SUUM, Séoul, Londres,ancien directeur du Musée Ungno Lee, Séoul, Paris
arsloc[email protected] - www.edenvision.fr
Catherine de Potter est peintre
(Belgique)
Formée au graphisme à l’Institut Saint-Luc de Bruxelles, Catherine de Potter débute sa carrière artistique en 2002 en tant que portraitiste. Elle se
spécialise dans les techniques du fusain, de la sanguine, du pastel et de la peinture à l’huile, développant un savoir-faire sensible et rigoureux dans l’art du portrait sous le nom d'artiste
"Catherine Nève".
Ses œuvres reflètent non seulement la complexité des émotions humaines mais aussi la profondeur de l’âme, faisant de chaque portrait une fenêtre
ouverte sur l’intimité de ses modèles.En 2010, elle élargit son champ de compétences en se consacrant également à l’encadrement d’œuvres d’art, apportant une attention particulière à la mise en
valeur de chaque création.
Depuis 2024, son travail prend un nouveau tournant : son désir de s’évader dans un art plus abstrait est maintenant une nécessité pour transmettre
ses émotions et sa sensibilité d’une manière plus libre et moins rigoureuse que le portrait où se mêlent vibration des couleurs et néo-impressionnisme. Son œuvre témoigne d’une recherche
constante de mouvement et de lumière.
Catherine de Potter organise régulièrement des expositions collectives avec des artistes confirmés, cultivant l’échange et le dialogue entre
différentes pratiques artistiques.
[email protected] - www.catherinedepotter.com
Anne Schuller est peintre
« J’ai toujours dessiné, et déjà toute petite sur les murs de ma chambre ! A partir de 4 ans, j’ai pris des cours à la Maison de la Famille, rue du
Parc de Clagny, à Versailles.
J’ai suivi des études de lettres modernes pendant 3 ans pour poursuivre à l’école Penninghen, où j’ai travaillé d’arrache-pied mais dans la joie profonde de savoir que j’étais vraiment à ma
place. Diplômée en juin 2000, j’ai pu exercer comme graphiste et maquettiste chez Hachette. Pour élever mes enfants, j’ai mis un terme à cette activité et créée en 2012 mon atelier de
peinture.
J’utilise essentiellement 3 médiums : le fusain, l’huile et les collages. J’aime beaucoup l’huile. Les couleurs sont très subtiles, je peux peindre dans le frais, c’est à dire superposer et
juxtaposer les couleurs car la peinture met du temps à sécher. Je choisis une palette de couleurs restreinte de façon à rester dans une même harmonie et dans la même gamme de tons. Cela donne une
unité à mes toiles.
Je réfléchis à un thème général qui me permet d’avoir un fil conducteur et un moyen d’approfondir mon travail. Il y a quelques années, le bassin d’Arcachon, que je connais et que j’affectionne
particulièrement, m’a inspiré le thème “Respirations”.
Je peins d’après photos. Je choisis mon format et passe beaucoup de temps à réfléchir à ma composition : le mouvement, les éléments que je conserve ou que je supprime, la lumière que je souhaite
poser ici ou là.
Ma peinture est plutôt figurative; avec la technique du collage, elle peut être plus abstraite. Je peins une autre journée chez moi dans mon atelier en compagnie de deux amies pour une moitié de
la journée, seule la seconde partie. Ces temps de peinture seule ou avec d’autres sont nécessaires à ma créativité. Pour me plonger dans d’autres univers, apprécier des techniques différentes, je
vais régulièrement à des expositions de peinture, de sculpture ce qui me permet de réfléchir et d’élaborer mon propre parcours imaginaire.»
[email protected] - Instragram : anne_crea
Amandine Tourny est aquarelliste maritime
Elle conjugue ses deux passions : le dessin et la peinture, bel héritage maternel qu’elle a développé en autodidacte, et son amour de la mer et des gens de mer,
transmis par un père officier de marine et porté par une enfance au bord de l’eau, au milieu des vieux gréements et des embruns bretons.
« Le rêve n'a de limite que l'horizon des marins" est un aphorisme qui a toujours inspiré sa peinture, faisant se tourner tout naturellement ses thèmes de
prédilection vers l’océan. Que ce soit sur le motif, principalement dans le Finistère, ou dans son atelier, son aquarelle s’exprime comme un besoin de saisir les paysages maritimes de sa Bretagne
natale ou d’ailleurs, la richesse variée de la faune et la flore marines, la force des vagues ou la majesté d’un phare, la ligne racée d’un voilier ou le gonflement du vent dans les voiles, la
vitalité des embruns ou les calmes reflets changeants de la mer… »
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